Au Japon, les drones doivent maintenant être immatriculés

En vertu de la Loi amendée sur l’Aéronautique civile qui est entrée en vigueur lundi, les propriétaires de drones au Japon doivent désormais faire immatriculer leurs engins auprès de l’État. Ce système a été mis en place sur fond d’inquiétudes concernant les incidents et délits liés aux drones.

Le texte oblige les propriétaires à déclarer tous leurs engins volants de 100 g ou plus. Les drones non déclarés ne pourront pas effectuer de vols.

En cas de non-respect de la loi, les peines pourront aller jusqu’à un an d’emprisonnement ou 500 000 yens d’amende (environ 3700 dollars).

Les propriétaires devront avoir sur eux le numéro d’immatriculation des véhicules. Ceux-ci doivent pouvoir utiliser les ondes radio pour envoyer des informations sur leur emplacement et leur vitesse.

L’utilisation des drones s’est répandue dans les secteurs de la distribution, de la sécurité et des secours en cas de catastrophe.

Selon le ministère des Transports, plus de 200 000 drones ont été immatriculés, depuis que la procédure a démarré en décembre dernier.

Leur usage devrait encore se démocratiser, puisque le Japon devrait autoriser les vols de niveau 4 d’ici la fin de l’année, ce qui signifie que le drone circule hors du champ de vision de son utilisateur dans une zone peuplée.