Omi Shigeru appelle à ne pas assouplir les mesures en place pendant l'état d'urgence

Le président de la commission consultative du gouvernement japonais sur le coronavirus estime qu'il ne faut pas assouplir les restrictions en place pendant l'état d'urgence.

Omi Shigeru s'est adressé aux journalistes jeudi, après une réunion de la commission, au cours de laquelle la prolongation de l'état d'urgence, proposée par le gouvernement pour 19 préfectures, a été approuvée.

M. Omi a fait remarquer que certains semblent plaider pour un allégement immédiat des restrictions en place. Selon lui, elles ne peuvent pas être assouplies sans condition.

La commission a proposé de créer un système permettant d’identifier les personnes présentant un faible risque de contagiosité, notamment celles qui ont reçu deux doses de vaccin ou qui ont été testées négatives.

Ce système devrait être mis en place vers le mois de novembre, lorsque toutes les personnes souhaitant être vaccinées devraient l’avoir été.

M. Omi a ajouté que des préparatifs minutieux étaient nécessaires pour le lancement du système. Il a notamment plaidé pour un débat national sur la manière dont il devrait être utilisé.

Il a souligné que l'état d'urgence devait être levé avant tout assouplissement des restrictions des activités de la population.

M. Omi a conseillé au gouvernement de ne pas assouplir les restrictions tant que l'état d'urgence est en vigueur, car cela adresserait un message erroné au public. Il a demandé à plusieurs reprises aux fonctionnaires de veiller à ce que cela ne se produise pas.