Un tribunal sud-coréen a rejeté une demande de compensations liée au travail forcé en temps de guerre

Un tribunal sud-coréen a rejeté une demande de compensations déposée par la famille d’un Sud-Coréen qui aurait, selon elle, été forcé à travailler pour une entreprise japonaise pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le Tribunal du district central de Séoul a rendu son jugement mercredi. La plainte, déposée en 2019, avait pour but d’octroyer à la famille des compensations de la part de Nippon Steel.

Le jugement fait suite à un verdict similaire rendu par le même tribunal un mois auparavant.

Les procès liés au travail forcé en temps de guerre se sont enchaînés les uns après les autres depuis qu’un verdict rendu par la Cour suprême en 2018 a sommé des entreprises nipponnes de verser des compensations.

Le gouvernement japonais précise que tout droit à revendiquer des compensations a été complètement et définitivement réglé conformément à l’accord de 1965, lorsque le Japon et la Corée du Sud ont normalisé leurs relations.

Il ajoute que les verdicts prônant le versement de compensations ou les procédures légales connexes, violaient le droit international. Le gouvernement japonais demande à Séoul de rectifier la situation.