La responsabilité des véhicules à conduite autonome fait l'objet d'un débat au Japon

Le ministère japonais des Transports prévoit de commencer à débattre de l'étendue de la responsabilité qui devrait être assumée par les véhicules à conduite autonome, afin de fixer des normes de sécurité conformes aux performances technologiques.

À l'heure actuelle, la technologie de la conduite autonome est classée en cinq niveaux. Les véhicules de niveau trois, qui peuvent fonctionner dans certaines conditions, comme lors d'embouteillages sur les voies rapides, sont utilisés dans la pratique. Le gouvernement souhaite que les véhicules entièrement automatisés de niveau quatre soient adaptés à un usage pratique d'ici 2025 environ.

Dans cette optique, les autorités prévoient d'analyser les données et de comparer la probabilité d'éviter les accidents, lorsque les véhicules sont conduits à l’aide de l'IA ou par des personnes, dans le cadre de situations imprévues, comme par exemple, des piétons surgissant dans la rue ou des blocs de pierre tombant sur la route.

Les officiels du ministère prévoient de lancer ces débats au cours de l'exercice 2022, de compiler des lignes directrices et de demander aux entreprises du secteur privé de les utiliser pour développer cette technologie.