Le HCR va conseiller le Japon sur la reconnaissance des réfugiés

Le Japon va demander conseil à l'agence des Nations Unies pour les réfugiés pour tenter d'améliorer son système de reconnaissance des réfugiés.

La commissaire de l'Agence des services d'immigration du Japon, Sasaki Shoko, et Karen Farkas, représentante, dans l’Archipel, du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, ont signé un mémorandum dans ce sens mercredi.

Sur la base de la Convention des Nations unies sur les réfugiés, le Japon reconnaît comme tels les étrangers qui risquent d'être persécutés en raison de leur race, de leurs opinions politiques ou d'autres motifs s'ils retournent dans leur pays d'origine. Parmi les personnes ayant demandé l'asile au Japon l'année dernière, 47, soit environ 1 %, ont obtenu ce statut. Les critères nippons sont jugés plus stricts que ceux des pays occidentaux.

Le mémorandum indique que l'agence japonaise demandera l'avis du HCR pour clarifier les critères de reconnaissance.

Les deux parties doivent étudier conjointement les cas dans lesquels l'agence japonaise a eu des difficultés à prendre une décision, et l'agence des Nations unies doit fournir des conseils.