Faible amélioration de la situation dans les zones touchées par des précipitations record au Japon en 2020

Cela fait juste un an, ce dimanche, que des précipitations record meurtrières ont frappé la préfecture de Kumamoto, dans le sud-ouest du Japon. Dans les zones les plus affectées, le rétablissement et les efforts de reconstruction ne progressent que lentement.

La catastrophe avait fait 67 morts, en comptant les victimes qui ont péri après le drame. Deux personnes restent portées disparues.

Fin juin, les 3675 résidents de 1611 foyers affectés vivaient encore hors de leur domicile, dans des abris temporaires ou des logements privés loués par les autorités.

Près de la moitié des auberges et des hôtels, qui jouaient un rôle central dans l’industrie touristique des zones touchées, n’ont pas encore repris leurs activités.

Les inondations ont balayé deux ponts ferroviaires de la compagnie JR Hisatsu Line, sur la rivière Kuma. Un tronçon de 70 % de la voie intégrale, soit une section de 87 kilomètres, demeure impraticable. L’opérateur n’a pas encore établi son plan de reconstruction.

Le gouvernement et la préfecture prévoient la construction commune d’un barrage et d’un bassin de rétention en amont de la rivière Kuma, dans un délai de 5 à 10 ans, dans le cadre d’un programme intégré de contrôle des inondations.