Les États-Unis sont « troublés » par des rapports sur le Myanmar

Un responsable du département d'État américain a déclaré que les États-Unis étaient troublés par les informations selon lesquelles l'armée du Myanmar aurait accusé la dirigeante détenue Aung San Suu Kyi de crimes supplémentaires.

Le porte-parole du département d'État, Ned Price, a tenu une conférence de presse mardi. Il a déclaré que les États-Unis appelaient l'armée à libérer immédiatement tous les dirigeants civils et politiques injustement détenus et à restaurer le gouvernement démocratiquement élu.

M. Price a noté que le gouvernement chinois avait évité de condamner le coup d'État de l'armée birmane.

Il a déclaré que les États-Unis avaient clairement indiqué qu'ils souhaitaient que la Chine joue un rôle constructif dans les affaires du Myanmar. Il a ajouté que les États-Unis continueraient d'envoyer ce message jusqu'à ce que la Chine condamne clairement le coup d'État.

M. Price a indiqué que le département d'État avait autorisé dimanche le départ volontaire des employés du gouvernement américain dont la présence n’était pas absolument nécessaire et des membres de leurs familles actuellement au Myanmar.

Il a déclaré que Washington continuait d'évaluer la situation sécuritaire dans le pays et prendrait des mesures supplémentaires, si cela était justifié.