La coalition au pouvoir s’inquiète des répercussions des scandales impliquant plusieurs parlementaires

Au Japon, la coalition au pouvoir est inquiète, car des scandales liés aux sorties de leurs parlementaires dans des bars à hôtesses pourraient miner le taux d’approbation du Cabinet et affecter les élections qui approchent.

Trois députés du Parti libéral démocrate ont été aperçus dans des restaurants ou des bars le mois dernier, malgré l’état d’urgence en vigueur.

Ils seraient restés jusqu’à tard dans la nuit dans des bars à hôtesses de Ginza, l’un des principaux quartiers de divertissement de Tokyo.

Les députés en question sont Matsumoto Jun, ancien président de la Commission nationale de sécurité publique, Tanose Taido, ministre d'État à l'Éducation, et Otsuka Takashi, responsable adjoint des affaires parlementaires. Les trois ont quitté le parti lundi.

Un quatrième parlementaire, Toyama Kiyohiko, du parti Komeido, de la coalition au pouvoir, a également démissionné lundi, après qu’un magazine a rapporté sa visite dans un bar à hôtesses de Ginza le mois dernier.

Les membres de la coalition au pouvoir indiquent que le départ des quatre hommes était inévitable, puisqu’ils avaient eu un comportement inapproprié alors que le gouvernement demande à la population de respecter les restrictions contre le virus.

Ils ont aussi exprimé leurs inquiétudes, car les scandales pourraient faire baisser le taux d’approbation du Cabinet et affaiblir l’autorité du gouvernement pour la mise en place de politiques.

La formation au pouvoir s’inquiète des répercussions de ces récents évènements sur la campagne pour les élections de la Chambre basse qui approchent, ainsi que celles de l’assemblée métropolitaine de Tokyo en juillet.