Smile-Up. réagit à un rapport de l'ONU et s'engage à continuer à soutenir les victimes d'abus

La société japonaise qui était auparavant l'agence de talents Johnny & Associates déclare qu'elle accepte sincèrement le rapport d'un groupe de travail de l'ONU relatif aux abus sexuels commis par son défunt fondateur et qu'elle continuera à faire tout ce qui est en son pouvoir pour apporter des mesures d'aide.

Smile-Up. a publié jeudi sur son site internet sa réponse au rapport du groupe de travail des Nations unies sur les entreprises et les droits de l'homme. Ce document a été présenté mercredi au Conseil des droits de l'homme à Genève.

Le fondateur de l'agence, Johnny Kitagawa, aurait abusé sexuellement de centaines de talents et d'autres jeunes. Il est décédé en 2019.

En ce qui concerne la conclusion du rapport de l'ONU selon laquelle les victimes rencontrent des difficultés pour obtenir une aide psychologique, Smile-Up. indique qu'il les a informées à nouveau ce mois-ci des moyens d'utiliser son bureau de consultation en soins mentaux, tout en examinant le fonctionnement du service.

Le rapport de l'ONU note également que même si Smile-Up. affirme proposer la présence d'avocats ou de psychologues cliniciens lors des entretiens, certaines des personnes demandant réparation ont déclaré qu'elles n'étaient pas au courant de cette possibilité.

Smile-Up. affirme avoir fait cette offre lors de l'organisation des entretiens et s'engage à veiller à ce qu'elle soit bien comprise.

En réponse à l'affirmation selon laquelle les victimes doivent payer elles-mêmes les frais d'avocat, la société affirme qu'elle prend en considération les frais juridiques lors du calcul du montant de l'indemnisation.

Smile-Up. indique qu'elle continuera à faire de son mieux pour fournir des mesures d'aide aux victimes, y compris des soins psychologiques et des mesures pour faire face aux accusations calomnieuses, ainsi qu'une compensation financière.