La Diète japonaise adopte un projet de loi sur le dépistage des délinquants sexuels pour protéger les enfants

La Diète japonaise a adopté un projet de loi visant à établir un système permettant de vérifier si les travailleurs recherchant un emploi impliquant des enfants ont un casier judiciaire en matière de crimes sexuels.

La Chambre haute a adopté le projet de loi à l'unanimité mercredi. La législation est connue comme étant la version japonaise du Service britannique de divulgation et d'interdiction, ou DBS. La Chambre basse a approuvé le projet de loi le mois dernier.

La loi autorise les exploitants d'entreprises liées aux enfants à rechercher des informations indiquant si les candidats à un emploi ont commis des crimes sexuels. Ils pourront accéder à ces informations auprès du ministère de la Justice par l’intermédiaire de l’Agence pour l’enfance et la famille.

La loi prévoit les délits soumis aux contrôles, tels que les relations sexuelles sans consentement et les infractions à la loi relative à la pédopornographie. La nouvelle loi couvre également les violations des ordonnances, notamment les attouchements et les photographies sournoises.

La loi stipule que ces dossiers sont accessibles pendant 20 ans après que les personnes ont purgé une peine de prison, et 10 ans pour celles qui sont punies d'une amende.

Elle note que les personnes ayant déjà travaillé sont également soumises à une vérification de leurs antécédents.