Scandale de falsification de données : Suzuki fait l’objet d’une enquête, Toyota arrête certaines de ses lignes

Les autorités du gouvernement japonais ont ouvert une enquête au siège social de Suzuki Motor, dans le centre de l’Archipel, suite à des données d'essais falsifiées, alors que d'autres constructeurs automobiles ont arrêté la production dans plusieurs de leurs usines.

Jeudi, trois responsables du ministère des Transports sont arrivés au siège social de Suzuki, dans le département de Shizuoka. Il s’agit du troisième constructeur automobile à faire l'objet d'une enquête.

Cette décision fait suite à des révélations cette semaine selon lesquelles Suzuki et quatre autres constructeurs automobiles japonais auraient falsifié les données des tests de performances pour obtenir la certification requise pour une production de masse.

Les responsables du ministère vérifient les enregistrements des données des tests et interrogent les dirigeants ainsi que le personnel en charge des tests.

Suzuki a confirmé avoir falsifié les résultats des tests de freinage en 2014 pour un modèle de la voiture Alto dont la production a été arrêtée.

Par ailleurs, le ministère des Transports a ouvert une enquête au siège de Toyota en début de semaine.

Jeudi, le constructeur automobile japonais a mis à l’arrêt plusieurs usines jusqu'au 28 juin.

Mazda, pour sa part, a suspendu la production de deux modèles concernés dans les usines des départements de Hiroshima et de Yamaguchi, dont la Mazda2.