L'indice synthétique de fécondité au Japon a atteint son plus bas niveau en 2023

Les statistiques du gouvernement japonais révèlent que l'indice synthétique de fécondité est tombé l'année dernière à son plus bas niveau depuis le début de la tenue de registres en 1947. Le nombre d'enfants qu'une femme est censée avoir au cours de sa vie est tombé à 1,20.

Le ministère de la Santé a publié mercredi des statistiques démographiques approximatives pour 2023.

L'indice synthétique de fécondité a baissé l'année dernière de 0,06 point par rapport au chiffre définitif de l'année précédente. Il s’agit également de la huitième baisse consécutive d’une année sur l’autre.

L'indice synthétique de fécondité a baissé dans toutes les préfectures.

Le nombre de bébés japonais nés l'année dernière s'élevait à 727 277. Il a diminué de 43 482 par rapport à l’année précédente et constitue le plus bas depuis le début des enregistrements statistiques en 1899.

Il y a eu 1 575 936 décès l’année dernière. Il s'agit d'un record et de 6886 de plus que l'année précédente.

Les responsables du ministère ont déclaré que la baisse du taux de natalité constitue une situation critique. Ils ont souligné que la période allant jusqu'aux années 2030, au cours de laquelle la population jeune devrait fortement diminuer, sera la dernière occasion d'inverser la tendance.

Les responsables ont déclaré qu'une série de facteurs, tels que l'instabilité économique et la difficulté de concilier travail et garde d'enfants, sont étroitement liés.

Ils ont exprimé leur intention d'accélérer les mesures nécessaires, telles que la promotion du recours au congé de paternité et l'augmentation des revenus des jeunes générations.