Le maire de la ville japonaise de Genkai accepte la première enquête sur un site de déchets nucléaires

Le maire d'une ville de l'ouest du Japon a déclaré qu'il avait décidé d'accepter la première étape d'une étude visant à choisir un site de stockage définitif pour les déchets hautement radioactifs.

Le maire de Genkai, Wakiyama Shintaro, en a fait l'annonce vendredi.

Les déchets hautement radioactifs provenant des centrales nucléaires doivent légalement être enfouis à plus de 300 mètres sous terre, car ils continuent à émettre des radiations intenses pendant une longue période. La loi impose également la réalisation d'études en trois étapes afin de sélectionner d'éventuels sites de stockage définitif.

Les municipalités qui acceptent l'étude seront subventionnées à chaque étape. La subvention pour la première étape est fixée à un maximum d'environ 12,85 millions de dollars et à un maximum d'environ 44,98 millions de dollars pour la deuxième étape.

En avril, l'assemblée municipale a approuvé une pétition demandant la réalisation de l'enquête initiale. La semaine dernière, le gouvernement central a demandé à la ville d'accepter l'étude.

Cette ville du département de Saga est la troisième municipalité japonaise à accepter ce type d'étude, après la ville de Suttu et le village de Kamoenai, tous deux situés dans le département septentrional de Hokkaido.

Genkai abrite une centrale nucléaire exploitée par la Compagnie d'électricité de Kyushu. L'enquête sera la première de ce type dans une municipalité où se trouve une centrale nucléaire.