49 pays et l'UE cherchent un nouveau mécanisme pour surveiller les sanctions contre la Corée du Nord

Quarante-neuf pays ainsi que l'Union européenne ont publié une déclaration commune appelant à un nouveau mécanisme de surveillance des sanctions contre la Corée du Nord.

Un groupe d'experts du Conseil de sécurité de l'ONU chargé de cette mission a été dissous le 30 avril après que la Russie a opposé son veto à une résolution visant à prolonger son mandat. Le groupe a fourni des rapports et des analyses sur la manière dont la Corée du Nord a éludé les sanctions et poursuivi ses programmes de développement nucléaire et de missiles.

Mercredi, l'ambassadrice américaine auprès de l'ONU, Linda Thomas-Greenfield, a lu à voix haute la déclaration commune au siège de l'ONU à New York.

Elle a déclaré que le recours au veto par la Russie « a privé les États membres de l'ONU d'informations et d'orientations vitales pour mettre en œuvre les mesures adoptées par le Conseil ».

Elle a également exigé que la Corée du Nord renonce à ses programmes d’armes de destruction massive et de missiles balistiques.

L'ambassadrice a déclaré : « Étant donné l'impératif pour tous les États membres de se conformer aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, et compte tenu de l'expiration du groupe, nous devons maintenant réfléchir à la manière de continuer à accéder à ce type d'analyse objective et indépendante. »

Elle a ajouté : « Nous sommes impatients de travailler avec tous les États membres pour rendre cela possible. »