Les frappes aériennes se poursuivent à Gaza et l'ONU appelle à des enquêtes sur des charniers

L'armée israélienne a continué mardi à mener d'intenses frappes aériennes contre le Hamas dans le nord de Gaza.

Ce jour-là, Israël a demandé aux habitants de certaines parties de la ville de Beit Lahiya, au nord, de se déplacer vers des zones désignées.

Tsahal a publié mardi un message sur les réseaux sociaux. L’armée israélienne a indiqué que quatre roquettes étaient passées « en provenance des zones de Beit Lahiya ». Elle a précisé que des avions à réaction avaient frappé ces zones et des cibles proches, notamment des tunnels opérationnels et des structures militaires.

Elle a affirmé que des avertissements avaient été émis avant les frappes et que les civils avaient été encouragés à évacuer temporairement les zones. Des images vidéo montraient des explosions et des flammes montantes.

Entre-temps, Al Jazeera a rapporté mardi qu'au moins 310 corps avaient été retrouvés à l'hôpital Nasser, dans la ville de Khan Younis, au sud de Gaza. Les forces israéliennes se sont retirées de l'hôpital au début du mois.

L'agence de presse Reuters a cité les forces israéliennes qui ont déclaré que l'affirmation selon laquelle elles auraient enterré les corps était sans fondement.

Un porte-parole du Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme a cité le responsable de l’agence mardi, disant qu'il était horrifié par la découverte des fosses communes.

Le Haut-Commissaire a appelé à des enquêtes indépendantes, efficaces et transparentes sur ces décès.