Les survivants du tremblement de terre hésitent à se faire reloger à Ishikawa

De nombreux survivants du violent tremblement de terre qui a frappé la péninsule de Noto, au Japon, le jour de l'An, vivent encore dans des abris temporaires. Mais ils hésitent à chercher d'autres solutions, par crainte des coûts en jeu et des difficultés à se procurer des repas.

Les autorités du département d'Ishikawa affirment que des installations mieux équipées, telles que des hôtels, peuvent accueillir plus de 30 000 personnes. Mais elles constatent que seulement 3300 d'entre elles ont choisi cette option jusqu'à présent.

La loi japonaise stipule que les autorités doivent veiller à ce que la nourriture parvienne aux survivants en cas de catastrophe. Mais un expert affirme que les hôtels qui peuvent fournir des repas sont déjà pleins.

Sugano Taku, professeur associé à l'université métropolitaine d'Osaka, explique que les établissements restants sont pour la plupart dans l'incapacité d'offrir trois repas par jour.

Les autorités du département d'Ishikawa ont déclaré à NHK qu'elles exploraient d'autres options, ajoutant qu'elles demandaient aux hôtels pour hommes d'affaires et aux auberges de les aider à fournir de la nourriture.